Dinotéfurane
Modèle:Infobox Chimie Le dinotéfurane, ou N-méthyl-N′-nitro-N″-[(tétrahydro-3-furanyl)méthyl]guanidine, est une substance active insecticide de la famille des néonicotinoïdes créé par la société Mitsui Chemicals pour lutter contre des insectes ravageurs tels que les pucerons, aleurodes, thrips, cicadelles, mineuses, tenthrèdes, courtilières, vers blancs, tigres, charançons, coléoptères, cochenilles et cafards sur les cultures de légumes à feuilles, dans les bâtiments résidentiels et commerciaux, et pour la gestion des gazons professionnels[1].
Son mode d'action implique la perturbation du système nerveux de l'insecte en inhibant les récepteurs nicotiniques de l'acétylcholine.
Écotoxicologie
Le dinotéfurane se retrouvant dans les traitements antipuces des animaux domestiques, il représente une menace sérieuse pour les oiseaux qui utilisent les poils des chiens et chats pour confectionner leur nid, ce qui intoxique leurs oisillons et les tue[2].
Interdiction en France
La loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité[3] laissait envisager une interdiction de cette molécule au Modèle:1er septembre 2018. Toutefois, seuls 5 néonicotinoïdes[4] sont interdits au 1er Septembre 2018 : Acétamipride, Clothianidine, Imidaclopride, Thiaclopride et Thiaméthoxame.
Références
- ↑ Modèle:En Modèle:Lien web.
- ↑ Modèle:Article
- ↑ LOI Modèle:N° du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, article 125
- ↑ Décret n° 2018-675 du 30 juillet 2018 relatif à la définition des substances actives de la famille des néonicotinoïdes présentes dans les produits phytopharmaceutiques.