Électrode normale à hydrogène
Modèle:Voir homonymesModèle:Confusion Modèle:Typo Une électrode normale à hydrogène ou ENH est une électrode de référence utilisée en chimie analytique et en électrochimie. Elle correspond à une tentative de réalisation pratique de l'électrode standard à hydrogène (ESH), introduite par Modèle:Lien en 1913[1]. Elle n'a pas d'importance fondamentale ou opérationnelle et ne présente qu'un intérêt historique[2]. Le terme ENH est parfois utilisé comme synonyme de ESH (électrode standard à hydrogène) avec laquelle elle ne doit pourtant pas être confondue[3].

Description
L'électrode normale à hydrogène est constituée d'une solution aqueuse contenant des ions hydronium (noté Modèle:Fchim, ou ions Modèle:H+), dans laquelle un flux d'hydrogène gazeux (Modèle:H2) est insufflé. Un fil de platine (Pt), inerte chimiquement, est plongé dans cette solution et assure l'échange d'électrons entre la phase gazeuse et la solution.
Elle est symbolisée par la notation schématique suivante :
- .
L'électrode met en œuvre le couple redox et repose sur la réaction de réduction des protons Modèle:H+ (Modèle:Fchim) :
- .
dans les conditions :
- pression de l'hydrogène gazeux Modèle:MvarModèle:Ind = 1 bar ;
- concentration 1 molLModèle:Exposant d'acide fort non spécifié (d'où l'appellation Modèle:", qui fait référence à une concentration 1 N[3]) ;
- température de Modèle:Tmp.
En appliquant l'équation de Nernst, on obtient l'expression du potentiel E de l'électrode :
.
Où :
- est le potentiel standard du couple ,
- est la constante des gaz parfaits,
- est la température en kelvins,
- est la constante de Faraday,
- est le coefficient d'activité chimique.
Références
- ↑ Modèle:Article.
- ↑ Modèle:Article.
- ↑ 3,0 et 3,1 Modèle:Article.