Gateway Arch
Modèle:Titre en italique Modèle:En-tête label Modèle:Voir homonymes Modèle:Infobox Monument
La Modèle:Lang (« arche passerelle »), Modèle:Lang (« passerelle/porte de l'Ouest ») ou Modèle:Lang (« arche de Saint-Louis ») est située dans le centre-ville de Saint-Louis dans l'État du Missouri, aux États-Unis. Symbole de la ville, cette arche recouverte d'acier inoxydable mesure Modèle:Unité de hauteur, ce qui en fait le plus grand monument qui peut se visiter dans l'État, la plus grande arche du monde et le monument artificiel le plus haut du pays. Elle est consacrée à la conquête de l'Ouest, comme le mémorial dont elle fait partie.
L'arche est située sur la rive ouest du fleuve Mississippi, quelques kilomètres après sa confluence avec la rivière Missouri et presque sur un axe nord-sud, où la ville de Saint-Louis a été fondée en 1764. Elle a été conçue par l'architecte finno-américain Eero Saarinen, tandis que le Germano-Américain Hannskarl Bandel en est l'ingénieur structurel.
La construction, commencée le Modèle:Nobr Modèle:Incise, est achevée le Modèle:Nobr. Le monument à lui seul a coûté plus de Modèle:Unité de dollars à l'époque (soit près de Modèle:Unité de dollars en 2013). Il a été ouvert partiellement au public le Modèle:Nobr et inauguré officiellement le Modèle:Nobr.
Projet
Création et premier financement (1933-1935)
Vers la fin de Modèle:Nobr, l'avocat et responsable municipal Modèle:Lien, de retour à Saint-Louis du George Rogers Clark National Historical Park de Vincennes dans l'Indiana, étudie les possibilités de développement du quartier de Saint-Louis jouxtant le Mississippi[1]. Il imagine la construction d'un monument permettant à la fois de relancer l'attrait pour cette rive et de stimuler l'économie locale[2]. Il confie son idée au maire Bernard F. Dickmann, qui, le Modèle:Nobr, fixe une réunion avec les autres responsables de la ville. Ils valident la proposition et l'association à but non lucratif Jefferson National Expansion Memorial Association (JNEMA) est formée[3]. Smith est nommé vice-président et Dickmann président de celle-ci.
Le but de l'association était de créer Modèle:Citation[1].

De nombreux habitants n'approuvent pas le fait de puiser dans les fonds publics pour cette cause. SaLees Smith, la fille de Smith, raconte que lorsque Modèle:Citation, il répondait que Modèle:Citation étaient tout aussi importantes. L'association s'attend à ce que Modèle:Nobr de dollars soient nécessaires pour entreprendre la construction d'un tel monument. Elle appelle donc le gouvernement fédéral à prendre en charge trois quarts de la facture (soit Modèle:Unité de dollars).
La suggestion de raviver la rive du fleuve n'est pas inédite, mais les projets précédents manquaient de soutien populaire. L'idée du mémorial Jefferson émerge au milieu du désarroi économique de la Grande Dépression et fait la promesse de créations d'emplois[1] : Modèle:Unité sur une période de trois à quatre ans[4]. Les membres du comité commencent à sensibiliser le public en organisant des collectes de fonds. Ils engagent également des membres du Congrès dans leur campagne, mettent au point des budgets de planification et préparent des factures, en plus de lancer des recherches sur les propriétaires des terrains choisis de la Third Street à la voie ferrée. En Modèle:Nobr, le sénateur Bennett Champ Clark et le député John J. Cochran transmettent au Congrès des États-Unis un accord pour le déblocage de Modèle:Unité de dollars pour le mémorial, mais cette requête échoue à obtenir un soutien en raison de l'importance de la somme. En mars de la même année, les résolutions communes proposent la création d'une commission fédérale pour développer le mémorial. Bien que les propositions visent uniquement son autorisation, elles rencontrent une opposition du fait du soupçon que la JNEMA puisse plus tard chercher à s'approprier cette commission. Le Modèle:Nobr, le projet du Sénat est ajourné et, le Modèle:Nobr, il est remis au Modèle:Lang qui émet plus tard un rapport favorable sur celui-ci. Le Modèle:Nobr, le projet est validé au Sénat et à la Chambre. Le Modèle:Nobr, le président Franklin Delano Roosevelt signe le projet de loi instituant l’United States Territorial Expansion Memorial Commission. La commission comprend quinze membres choisis par le président, la Chambre, le Sénat et la JNEMA. Elle s'est réunie le Modèle:Nobr à Saint-Louis où ses membres examinent le projet et son emplacement prévu[1].
Pendant ce temps, en décembre, la JNEMA discute de l'organisation d'un concours d'architecture pour concevoir le monument. L'architecte local Louis LeBeaume élabore des lignes directrices pour un lancement de ce dernier en Modèle:Nobr[1]. Le Modèle:Nobr, la Commission valide les propositions de projet de la JNEMA, y compris les périmètres du mémorial, l'« importance historique » du mémorial, le concours et le budget de Modèle:Unité de dollars[1]. Entre février et avril, l'Assemblée générale du Missouri adopte une loi permettant l'utilisation d'obligations pour faciliter le projet. Le Modèle:Nobr, le gouverneur Guy Brasfield Park signe la loi. Dickmann et Smith demandent le financement de deux nouvelles agences fédérales créées à la suite du « New Deal » : la Modèle:Lang (PWA) dirigée par Harold LeClair Ickes et la Modèle:Lang (WPA) dirigée par Harry Hopkins. Le Modèle:Nobr, à la fois Ickes et Hopkins consentent à la demande de financement, chacun promettant Modèle:Unité de dollars et déclarant que le National Park Service (NPS) gérerait le mémorial[5]. Le Modèle:Nobr est adoptée la création de bons obligataires locaux pour Modèle:Unité de dollars afin d'aider au développement du mémorial[1]Modèle:,[4].
Le Modèle:Nobr, le président Roosevelt signe le Modèle:Nobr[2] approuvant le mémorial et l'allocation de la zone de Modèle:Unité afin qu'il devienne le premier site historique national[5]Modèle:,[2]. Le décret affecte également Modèle:Unité de dollars via la WPA et Modèle:Unité de dollars à travers la PWA, soit un total de Modèle:Unité de dollars[4]. La motivation du projet est double : la commémoration de l'expansion territoriale vers l'ouest et la création d'emplois. Certains contribuables commencent alors à intenter des poursuites pour empêcher la création du monument, qu'ils considèrent comme un gâchis financier.
Acquisition foncière, opposition, démolition et premières négociations sur les voies ferrées (1936-1939)

Avec l'utilisation de la subvention de 1935 de Modèle:Unité de dollars et les obligations de la ville de Modèle:Unité de dollars[4], le NPS acquiert les bâtiments situés sur le site, à travers l'expropriation plutôt que le rachat classique, afin de les faire démolir. En Modèle:Date-, le processus d'expropriation est complet. La légalité de ce dernier fait l'objet de nombreux procès qui se terminent le Modèle:Nobr lorsque la Cour d'appel fédérale des États-Unis juge que ce processus est bien valide. Au Modèle:Nobr, ce sont Modèle:Unité de dollars qui sont distribués aux propriétaires fonciers[2]. La démolition commence le Modèle:Nobr lorsque Dickmann extrait symboliquement trois briques d'un entrepôt vide[6].
Dirigés par Paul Peters, les adversaires du monument livrent aux membres du Congrès à Washington un dépliant intitulé Modèle:Lang (« Nécessité publique ou [juste] porc ordinaire »). L'avocat de la JNEMA, Bon Geaslin, constate que paradoxalement les tracts n'entachent le projet et motivent même des membres du Congrès à se renseigner sur ce projet. Bien que le représentant John Cochran souhaite demander au Congrès d'approuver une enveloppe supplémentaire de fonds, Geaslin estime préférable que l'association fasse Modèle:Citation[6].
La réduction des dépenses du Congrès rend impossible l'obtention des fonds alloués. Le NPS y répond en expliquant que la ville allait également réduire son financement si le gouvernement fédéral le faisait. Il avance également que les fonds sont validés par un décret présidentiel, mais le surintendant John Nagle reste prudent sur ce point : ce Modèle:Citation. En Modèle:Nobr, le député Cochran déclare lors d'une réunion à l'Assemblée qu'il Modèle:Citation. Geaslin estime que ces déclarations vont être pénalisantes pour le projet en renforçant l'opposition de Paul Peters, tout en étant un mauvais signe pour le Congrès qui pourrait considérer les opinions de Cochran comme représentatives de l'opinion publique[6].
Peters et d'autres contestataires demandent à Roosevelt d'annuler le Modèle:Nobr et de réallouer l'argent à la Croix-Rouge américaine. Smith conteste ces motivations et les accuse d'être Modèle:Citation[6]. Dans The Nation en Modèle:Nobr, un éditorial écrit par Paul W. Ward dénonce le projet. Smith est furieux, craignant l'impact de cette attaque provenant d'un magazine prestigieux et veut contre-attaquer. Modèle:Lien, un rédacteur d'un journal de renom, lui conseille alors de ne pas s'inquiéter[6].
Parce que le fleuve Mississippi joue un rôle essentiel dans l'établissement de l'identité de Saint-Louis en tant que Modèle:Citation, une commémoration se devait d'être près du cours d'eau. Des voies ferrées construites dans les années 1930 sur la digue obstruent la vue de la rive depuis la zone du mémorial[2]. Lorsque Ickes explique que ces voies ferrées doivent être retirées avant qu'il alloue des fonds pour le mémorial[6], le président de la Commission de la fonction publique de Saint-Louis Baxter Brown suggère Modèle:Citation[2]. Bien que l'architecte du NPS Charles Peterson rejette cette idée, la proposition de Brown sert de base pour l'accord final[6].
Concours architectural (1945-1948)
En Modèle:Nobr, Smith échange avec Newton B. Drury, le directeur du National Park Service, sur la conception du mémorial, affirmant que celui-ci doit être Modèle:Citation, représentées au mieux par un Modèle:Citation[7].
L'idée d'un concours d'architecture pour déterminer la conception du mémorial naît lors de la réunion inaugurale du JNEMA. Des liquidités pour le prix pour la meilleure conception sont prévues. En Modèle:Nobr, le JNEMA annonce officiellement un concours de design en deux étapes dont l'organisation coûte Modèle:Unité. Smith et le JNEMA parviennent difficilement à réunir les fonds, recueillant seulement un tiers du total requis en Modèle:Nobr. Le maire d'alors Aloys P. Kaufmann craint que le manque de soutien public ne conduise les fonctionnaires à abandonner le projet. Après une année sans plus de succès, Smith réalise une hypothèque pour le reste des Modèle:Unité en Modèle:Nobr. En juin, d'autres personnes prennent en charge des parties de la souscription de Smith, laissant Modèle:Unité à sa charge. En Modèle:Nobr, Smith est totalement soulagé de son hypothèque et le fonds s'élève alors à Modèle:Unité[7].
L'architecte local Louis LaBeaume prépare un ensemble de spécifications pour la conception et l'architecte George Howe est désigné pour coordonner le concours ; celui-ci est officiellement ouvert le Modèle:Nobr. Les sept membres du jury qui juge les conceptions sont Modèle:Lien, Richard Neutra, Roland Wank, William Wurster, Louis LaBeaume, Fiske Kimball et S. Herbert Hare[8]. Le concours comprend deux étapes : la première pour présélectionner cinq propositions et la seconde pour choisir un seul architecte et son œuvre[7]. Les spécifications sont précises mais laissent tout de même une certaine liberté aux artistes, et sont définies comme suit : Modèle:Citation bloc
L'équipe de l'architecte Eero Saarinen comprend : lui-même en tant que concepteur, J. Henderson Barr en tant que concepteur associé et Dan Kiley comme architecte paysagiste[9], ainsi que Lilian Swann Saarinen[Note 1] comme sculpteur et Alexander Girard comme peintre. Dans la première étape de la compétition, Carl Milles conseille à Saarinen de modifier les bases de chaque jambe de son arche pour qu'elles soient triangulaires plutôt que carrées. Saarinen explique qu'il Modèle:Citation. Lors de la soumission au concours, les plans de Saarinen sont ceux d'une arche de Modèle:Unité de haut et Modèle:Unité de large d'un centre à l'autre des bases triangulaires.

Le Modèle:Nobr, les soumissions pour la première phase sont reçues par le jury. Elles sont identifiées uniquement par des numéros et les noms des créateurs sont gardés secrets. Après quatre jours de délibération, le jury décline 167 des Modèle:Nobr, dont celle d'Eliel Saarinen, le père d'Eero. Les numéros des cinq finalistes sont annoncés aux médias le Modèle:Nobr. La conception de Saarinen (Modèle:Numéro144) est parmi les finalistes, les observations du jury étant les suivantes : Modèle:Citation (Wank) et Modèle:Citation (Nagel). Hare doute de la faisabilité de la conception, mais apprécie[7]. Un des architectes de Saint-Louis, Modèle:Lien, est aussi l'un des finalistes. La secrétaire qui se charge des télégrammes informe les finalistes de leur présélection mais en envoie un par erreur à Eliel plutôt qu'à Eero. La famille Saarinen célèbre la réussite du père avec du champagne, et deux heures plus tard, un représentant du concours appelle pour corriger l'erreur. Eliel sabre du coup une seconde bouteille de champagne pour fêter la réussite de son fils.
Chaque finaliste remporte un prix de Modèle:Unité, et la deuxième partie du concours commence. Saarinen porte la hauteur de l'arche à Modèle:Unité, et ce qui influe sur sa largeur. Il écrit que l'arche symbolise Modèle:Citation. Il souhaite que le paysage environnant de l'arche soit Modèle:Citation selon la critique Aline Bernstein Louchheim[Note 2] du New York Times. La date limite pour la seconde étape est le Modèle:Nobr et le 18, le jury choisit le projet de Saarinen à l'unanimité[7], louant son Modèle:Citation. Le lendemain[8], pendant un dîner officiel au Statler Hotel (le Renaissance St. Louis Grand Hotel actuel), devant les finalistes et les médias, Wurster annonce la victoire de Saarinen et les prix de Modèle:Unité pour Saarinen et Modèle:Unité à son équipe. Le concours est l'occasion de la première conception architecturale majeure que Saarinen développe en son nom[10]Modèle:,[Note 3], sans l'aide de son père[7].
Le Modèle:Nobr, l’United States Territorial Expansion Memorial Commission approuve la conception[8]. Plus tard, en juin, le NPS approuve également la proposition. Le député H. R. Gross s'est toutefois opposé à l'attribution de fonds fédéraux pour le développement de l'arche.
Les commentaires sur la conception sont variés. Dans un article du New York Times du Modèle:Nobr, Louchheim salue la conception de l'arche comme Modèle:Citation. Certains résidents de Saint-Louis l'assimilent à une Modèle:Citation. La critique la plus agressive vient de Gilmore D. Clarke[11], qui le Modèle:Nobr, compare l'arche de Saarinen à une arche imaginée pour l'Expo Rome 1942 coordonnée par Marcello Piacentini, et annulée en raison de la guerre, faisant de celle-ci un symbole du fascisme[Note 4]. Cette allégation de plagiat enflamme les débats parmi les architectes qui se questionnent sur sa validité. Douglas Haskell de New York écrit que Modèle:Citation. Wurster et le jury réfutent les accusations, affirmant que Modèle:Citation. Saarinen considère cette critique comme absurde, affirmant que Modèle:Citation[11].
En Modèle:Nobr, Saarinen a déjà créé Modèle:Unité, Modèle:Citation. Modèle:Lien (Severud Associates) a quant à lui fait des calculs pour la structure de l'arche[12].
Accord sur les voies ferrées (1949-1952)

Plusieurs propositions sont faites pour le déplacement des voies ferrées, allant d'un tunnel qui traverse le site commémoratif en diagonale à un terminal mettant en valeur les voies. Saarinen soutient celle de l'ingénieur du NPS Julian Spotts faisant passer des tunnels sous les rues existantes (Second Street et First Street). Il s'oppose également aux propositions laissant des voies entre le projet d'arche et le fleuve.
Le Modèle:Nobr, dans le bureau du maire Joseph Darst, les responsables municipaux choisissent une autre des propositions qui est d'abaisser le niveau de la digue où se trouvent les voies existantes pour diminuer leur visibilité. Les membres de la JNEMA jugent la décision trop rapide et inopportune à un moment où Smith est en vacances. Darst avise le secrétaire à l'Intérieur Julius Albert Krug du choix de la ville. Krug prévoit de rencontrer Smith et la JNEMA mais annule la réunion et démissionne le Modèle:Date-. Son successeur, Oscar Littleton Chapman, reporte la réunion au Modèle:Nobr à Washington, D.C. avec des délégués de la ville, la JNEMA et des responsables des chemins de fer et du gouvernement fédéral. Un jour après la réunion, ils ratifient un protocole d'entente : Modèle:Citation. Il aurait également une hauteur libre de Modèle:Unité, inférieure à l'exigence habituelle de Modèle:Unité. Chapman approuve le document le Modèle:Nobr, et la JNEMA recueille l'approbation de la Commission du service public du Missouri le Modèle:Nobr[12].
Les efforts de collecte de fonds auprès du Congrès commencent en Modèle:Nobr, mais sont retardés jusqu'en 1953 à cause d'une forte amputation du budget par la guerre de Corée[12].
Modification de l'accord sur les voies ferrées et autorisation (1953-1958)
En Modèle:Nobr, le secrétaire à l'Intérieur Fred Andrew Seaton déclare que le ministère de l'Intérieur et les chemins de fer devraient finaliser l'accord sur la nouvelle route. En octobre, le NPS et le TRRA décident que le TRRA va employer un arpenteur avec l'accord de Spotts pour Modèle:Citation sur les frais liés au déplacement des voies ferrées. Ils choisissent Alfred Benesch and Associates qui publie son rapport final le Modèle:Nobr. L'entreprise estime que les deux propositions coûteraient plus que prévu : respectivement plus de Modèle:Unité de dollars et Modèle:Unité de dollars. Le directeur du NPS Conrad L. Wirth enjoint Saarinen de faire de petites modifications à sa conception[13]. En octobre, Saarinen remanie les plans, suggérant : Modèle:Citation.

Le Modèle:Nobr, les parties prenantes signent un autre protocole d'entente approuvant la nouvelle proposition de Saarinen, la mise en œuvre coûte environ Modèle:Unité de dollars. Le Modèle:Nobr, le maire Raymond Tucker propose d'abandonner Modèle:Citation, qui coûterait Modèle:Unité de dollars, soit Modèle:Unité de dollars de moins que le coût du plan précédemment approuvé. Le Modèle:Nobr, Tucker, le président de la TRRA Armstrong Chinn et le président de la Missouri Pacific Railroad Russell Dearmont ont un accord écrit : Modèle:Citation. Le directeur Wirth et le secrétaire Seaton approuvent le plan le Modèle:Nobr[13].
En Modèle:Nobr, le député Leonor Sullivan introduit un projet de loi nommé « Modèle:Nobr » qui autorise l'attribution de plus de Modèle:Unité de dollars pour construire l'arche. Après de longues négociations, les deux chambres du Congrès approuvent le projet de loi en Modèle:Nobr et le Modèle:Nobr, le président Dwight D. Eisenhower signe ce dernier dans la « loi publique 361 ». Le Congrès ne parvient pas à réunir les fonds en 1955, donc le président de l'association William Crowdus doit demander aux fondations Rockefeller et Ford près de Modèle:Unité de dollars. Les fondations rejettent cette demande parce que leurs statuts de fondations privées ne permettent pas le financement de monuments nationaux. En 1956, le Congrès accorde Modèle:Unité de dollars pour les travaux de déplacement des voies ferrées. Le reste de l'enveloppe autorisée est demandé par six projets de loi du Congrès présentés le Modèle:Nobr, afin que la « loi publique 361 » soit révisée pour inclure le coût de l'ensemble du monument, augmentant les fonds fédéraux de Modèle:Unité de dollars. Un mois plus tard, le ministère de l'Intérieur et le Bureau de la gestion et du budget approuvent le projet de loi. Dans la foulée, les deux chambres du Congrès adoptent à l'unanimité le projet de loi. Eisenhower signe la loi le Modèle:Nobr. Le NPS ne demande pas de fonds supplémentaires, puisque les sommes déjà allouées permettent de lancer les travaux des voies ferrées[13].
Zonage, début du déplacement des voies ferrées et expropriation (1959-1968)
Saarinen et les fonctionnaires de la ville collaborent pour délimiter les bâtiments de la zone près de l'arche. En Modèle:Nobr, le promoteur immobilier Lewis Kitchen décide de construire deux édifices de Modèle:Nobr en face de l'arche. En juillet, après que le projet eut été refusé pour son obstruction potentielle de la vue de l'arche, Kitchen tente de négocier de la question avec les fonctionnaires. Une décision est mise en suspens plusieurs mois car Saarinen n'a pas encore fixé définitivement la hauteur de l'arche, cependant projetée entre 180 et Modèle:Unité. En octobre, le maire Tucker et le directeur Wirth décident de limiter la hauteur des bâtiments en face de l'arche à environ Modèle:Unité (soit environ Modèle:Nobr) et la ville déclare que les plans de bâtiments en face de l'arche nécessiteraient son approbation préalable. Kitchen limite donc la hauteur de ses bâtiments, tandis que Saarinen relève celle de l'arche[15].

Le déplacement des voies ferrées est la première étape du projet. Le Modèle:Nobr, après une conférence officielle, la Commission du service public du Missouri lance un appel d'offres pour le tunnel. Huit offres pour les travaux sont reçues et examinées le Modèle:Nobr dans l'Old Courthouse et la MacDonald Construction Company, entreprise basée à Saint-Louis[14], remporte le contrat avec une offre de Modèle:Unité, soit moins que l'estimation du coût par le NPS. À Modèle:Heure le Modèle:Nobr, la cérémonie d'inauguration a lieu et Tucker bêche symboliquement le terrain. Wirth et Dickmann prononcent des discours pour l'événement[15].
Le NPS prend les Modèle:Unité en dépôt et les transfère à la MacDonald Construction Company pour commencer la construction. En août, la démolition de la Old Rock House[Note 5] est complet[16] et les travailleurs commencent à creuser le tunnel. En novembre, ils façonnent les parois du tunnel avec du béton. 29 % de la construction est achevée en mars et 95 % en novembre. Le Modèle:Nobr, les trains utilisent les nouvelles voies en avance sur la date prévue (Modèle:Nobr)[15].
Le Modèle:Nobr, l'United States Senate Appropriations Subcommittee on Interior, Environment, and Related Agencies reçoit de la municipalité de Saint-Louis une demande de fonds pour Modèle:Unité, dont il accorde seulement Modèle:Unité. Wirth recommande qu'ils réessayent d'obtenir les fonds en Modèle:Nobr[15].
Le Modèle:Nobr, le directeur régional Howard Baker reçoit Modèle:Unité comme la première subvention de la ville pour le projet. Le Modèle:Nobr, Modèle:Unité au total sont autorisés avec Modèle:Unité déjà trouvés et Modèle:Unité restant à obtenir[15].
Construction
La date de l'appel d'offres pour la construction de l'arche est reportée du Modèle:Nobr au Modèle:Nobr afin de préciser les détails de celle-ci. Une cinquantaine d'entreprises s'étaient renseignées et reçoivent donc des invitations à ce dernier. Passant de Modèle:Unité à Modèle:Unité, l'appel d'offres décliné en quatre parties dépasse largement les prévisions initiales de Modèle:Unité. Wirth met en place un comité dirigé par George B. Hartzog, Jr. pour déterminer la validité des réponses en fonction des conditions du gouvernement. Après une réunion avec les entreprises répondant, le comité confirme la validité des soumissions et Wirth attribue le contrat à la proposition la plus basse, la MacDonald Construction Company. Cette dernière se charge donc de la construction de l'arche et du centre d'accueil des visiteurs. Le Modèle:Nobr, il signe le contrat et reçoit la subvention de la ville pour la phase d'un montant de Modèle:Unité de dollars. MacDonald réduit sa proposition de près de Modèle:Unité à Modèle:Unité[15]. La Pittsburgh-Des Moines Steel Company sert de sous-traitant pour l'ossature métallique de l'arche.
En 1959, le chantier est symboliquement ouvert par une cérémonie, et en 1961, la fondation de la structure est lancée. La construction de l'arche en elle-même commence le Modèle:Nobr, lorsque le premier morceau triangulaire d'acier est mis en place sur la jambe sud du monument. Ces triangles d'acier, qui sont de forme de moins en moins large à mesure qu'ils sont destinés vers le sommet de l'arche, sont soulevés à l'aide d'un groupe de grues et de derricks. L'arche est composée de Modèle:Nobr préfabriquées d'environ Modèle:Unité en acier inoxydable[14]. Une fois en place, chaque section a son contour à double paroi remplie de béton précontraint avec Modèle:Nobr de tension. Afin de garder les jambes partiellement constituées stables, un ensemble de soutènements temporaires en treillis est placé entre elles à environ Modèle:Unité de haut. L'ensemble de la construction du monument est prévu pour être terminé à l'automne 1964 pour la date du bicentenaire de la fondation de Saint-Louis.
L'entreprise MacDonald Construction Co. met en place une tour de Modèle:Unité pour les spectateurs et fournit des explications enregistrées sur la construction. En 1963, un million de visiteurs est déjà allé à observer l'avancée du chantier et en 1964 les stations de radio locales commencent à signaler les moments où des phases clés arrivent, comme lorsque des sections d'acier doivent être soulevées pour leur mise en place[4].
Retards et poursuites judiciaires

Même si un cabinet d'actuaires prédit que treize ouvriers allaient mourir pendant la construction de l'arche, aucun travailleur n'est tué. Cependant, la construction est souvent retardée par des contrôles de sécurité, des incertitudes sur le financement et des litiges judiciaires.
Des militants des droits civiques considèrent la construction de l'arche comme un signe de discrimination raciale puisque, si des Afro-Américains travaillent sur le chantier, aucun n'est un ouvrier qualifié. Le Modèle:Nobr, au cours de l'heure du déjeuner des travailleurs, les manifestants pour les droits civils Percy Green et Richard Daly, tous deux membres du Congress of Racial Equality, grimpent jusqu'à Modèle:Unité sur la jambe nord de l'arche pour Modèle:Citation. Les deux militants, tout en ne voulant pas descendre, sont secondés par des manifestants au sol qui exigent qu'au moins 10 % des emplois qualifiés reviennent à des Afro-Américains. Quatre heures plus tard, Green et Daly redescendent de l'arche et font face à des accusations de Modèle:Citation. Cet incident incite notamment le département de la Justice des États-Unis à déposer le Modèle:Nobr une requête contre l'Modèle:Lang (AFL-CIO) en vertu de la Modèle:Nobr du Civil Rights Act de 1964, avant que le département de la Justice ne lève plus tard les charges.
En 1964, la Pittsburgh-Des Moines Steel Company de Warren en Pennsylvanie poursuit la MacDonald Construction Co. pour Modèle:Unité liés à des problèmes fiscaux. En 1965, le NPS demande que la Pittsburgh-Des Moines Steel Company retire les lettres « PDM » (ses initiales) d'un derrick utilisé pour la construction, affirmant que cette écriture est promotionnelle et viole le droit fédéral en ce qui concerne la publicité sur les monuments nationaux. Bien que la Pittsburgh-Des Moines Steel Company refuse dans un premier temps, elle cède après avoir découvert que laisser cet affichage coûterait Modèle:Unité d'office puis Modèle:Unité par mois[17]. Le NPS abandonne par la suite son procès qui n'a plus lieu d'être[3].
Le Modèle:Nobr, l'Modèle:Lang retarde la construction pour s'assurer que l'arche sera bien sécurisée. Après que le directeur du NPS Kenneth Chapman donne sa parole sur le fait que les conditions de travail soient « parfaitement [sûres] », les travaux reprennent le Modèle:Nobr. Après la découverte de seize défauts, le tramway est également retardé. La Modèle:Lang évalue les pertes à Modèle:Unité pour chaque jour où ces trains sont restés à l'arrêt.
Le Modèle:Nobr, les membres de l'AFL-CIO désertent leur travail sur le centre d'accueil des visiteurs, refusant de travailler avec des plombiers affiliés avec le Modèle:Lang (CIU) qui représentait des plombiers noirs. Un représentant de l'AFL-CIO déclare : Modèle:Citation. Le CIU demande au Modèle:Lang (NLRB) pour une injonction qui obligea les travailleurs affiliés à l'AFL-CIO de reprendre le travail. Le Modèle:Nobr, le juge John Keating Regan statue que les travailleurs de l'AFL-CIO participent dans les faits à un Modèle:Lien. Le Modèle:Nobr, l'AFL-CIO demande la reprise du travail sur l'arche et un entrepreneur lié à l'AFL-CIO déclare que dix Afro-Américains sont apprentis sur la construction de l'arche. L'arrêt de travail dure un mois. Compte tenu du fait que les grands projets fédéraux « se détraquent » souvent, le Secrétaire à la Guerre Newton D. Baker déclare Modèle:Citation[4].
Bouquet final et inauguration
Le président des États-Unis Lyndon B. Johnson et le maire de Saint-Louis Alfonso J. Cervantes décident d'une date pour la cérémonie du bouquet final, mais l'arche n'est pas terminée à la date. La date de la cérémonie est donc remise au Modèle:Nobr et les travailleurs sont tenus de respecter le délai, en augmentant leur temps de présence, mais d'ici le Modèle:Nobr, l'arche n'est pas encore achevée. Le responsable de la cérémonie prévoit alors qu'elle aura lieu le Modèle:Nobr, un samedi, pour permettre aux Modèle:Unité dont les signatures devaient être placées dans une capsule temporelle, de participer. Finalement, la Pittsburgh-Des Moines Steel fixe la date de la cérémonie au Modèle:Nobr[3].

La capsule temporelle contenant les signatures de Modèle:Unité et étudiants, est soudée dans la clé de voûte avant sa pose qui précède la toute dernière section. Le Modèle:Nobr[14], la clé de voûte est prête à être placée et le vice-président Hubert Humphrey observe la cérémonie depuis un hélicoptère. Un prêtre catholique et un rabbin prient sur la clé de voûte, un morceau triangulaire de Modèle:Unité et de Modèle:Unité de long. Elle est prévue pour être insérée à Modèle:Heure, heure locale, mais cela est fait Modèle:Unité plus tôt parce que la dilatation thermique avait resserré l'écart d'environ Modèle:Unité de Modèle:Unité. Pour atténuer ce risque, les travailleurs utilisent des tuyaux d'incendie pour pulvériser de l'eau sur la surface de la jambe sud afin de la refroidir. La clé de voûte est insérée en Modèle:Unité, alors qu'il ne reste que seulement Modèle:Unité de marge. Pour la dernière section, un vérin hydraulique doit séparer les jambes d'environ Modèle:Unité. Elle est placée avec seulement Modèle:Unité de marge. À Modèle:Heure, la clé de voûte est fixée.
La Gateway Arch est prévue pour ouvrir au public en 1964 mais en 1967 l'agence de relations publiques arrête d'établir une prévision de la date d'ouverture. Le centre d'accueil des visiteurs ouvre le Modèle:Nobr et le tramway commence à fonctionner le Modèle:Nobr.
L'arche est inaugurée par Humphrey le Modèle:Nobr. Il déclare que l'arche est Modèle:Citation et apporte un Modèle:Citation et un Modèle:Citation. Modèle:Citation par rapport à la Gateway Arch. Environ Modèle:Unité sont attendues, mais la pluie fait annuler les activités de plein air. La cérémonie doit alors être transférée dans le centre d'accueil des visiteurs[Note 6].
Finalement, le monument en lui seul a coûté plus de Modèle:Unité de dollars à l'époque[14] , soit près de Modèle:Unité de dollars en 2013.
Bilan
Le projet n'a pas fourni les Modèle:Unité prévus : à Modèle:Nobr, le nombre de travailleurs étaient de moins de 100. Le projet incite cependant à faire d'autres efforts de restauration le long du fleuve, pour un montant total de Modèle:Unité de dollars. Les projets de construction comptent le Busch Memorial Stadium, un stade de Modèle:Unité, un motel de Modèle:Unité, un hôtel de Modèle:Unité, quatre zones de stationnement et un complexe d'appartements[4]. L'idée d'un parc d'attractions de la Walt Disney Company qui comprenait des Modèle:Citation est un temps considérée mais abandonnée. Les personnes à l'origine du projet espèrent utiliser l'arche comme un Modèle:Citation, attirant des visiteurs qui auraient recours à leurs services[4]. Une estimation permit de constater que depuis les années 1960, l'arche a incité près de Modèle:Unité de dollars de constructions.

En Modèle:Nobr, le monument est finalisé par des allocations du gouvernement fédéral. Une statue de Thomas Jefferson est dévoilée, un musée consacré à la conquête de l'Ouest[18] est ouvert et un cinéma sous l'arche est inauguré en l'honneur du maire Raymond Tucker.
Caractéristiques
Caractéristiques physiques
La largeur et la hauteur de l'arche sont de Modèle:Unité (Modèle:Unité[14]), soit plus de deux fois la hauteur de la statue de la Liberté[19]. L'arche est le plus grand mémorial aux États-Unis et le plus grand monument en acier inoxydable dans le monde. En 2015, elle est également le plus grand monument qui peut se visiter dans l'État du Missouri[20] et le monument non naturel le plus haut du pays[21].
L'arche se situe presque sur un axe nord-sud (différence de 18°[14]) et sa forme décrit exactement la courbe dessinée par une chaînette renversée[14]. Les sections des jambes de l'arche sont des triangles équilatéraux, allant de Modèle:Unité de côté en bas à Modèle:Unité en haut. Chaque paroi est constituée d'un revêtement en acier inoxydable couvrant un ensemble de deux parois en acier au carbone avec du béton armé du sol au milieu (Modèle:Unité), avec des compléments d'acier au carbone jusqu'au sommet. L'arche est creuse pour y loger un système de tramway unique qui emmène les visiteurs du sol à une zone et terrasse d'observation au sommet.
En Modèle:Nobr, en raison de températures glaciales, l'arche a diminué de Modèle:Unité. Le surintendant du Jefferson National Expansion Memorial Harry Pfanz a indiqué que cette contraction était normale par temps froid et que la sécurité n'était pas remise en cause.
La charge structurelle est supportée par une conception à revêtement particulier. Chaque jambe est noyée dans Modèle:Unité de béton soit Modèle:Unité d'épaisseur et Modèle:Unité de profondeur. Vingt pieds de la fondation sont dans la roche. L'arche est résistante aux tremblements de terre[14] et est conçue pour se balancer jusqu'à Modèle:Unité (Modèle:Unité en tout[14]) dans les deux sens. Cela permet de résister à des vents allant jusqu'à Modèle:Unité par heure. La structure pèse Modèle:Unité, dont Modèle:Unité de béton, Modèle:Unité de structures d'acier intérieures et Modèle:Unité de panneaux en acier inoxydable qui couvrent l'extérieur de l'arche. Cette quantité d'acier inoxydable est atypique et même la plus importante utilisée dans un projet. La base de chaque jambe au niveau du sol devait avoir une tolérance géométrique de Modèle:Unité ou les deux jambes ne se rejoindraient pas au sommet.
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Reflets de lumière sur le revêtement d'acier inoxydable (2012).
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Jeu de lumière avec le revêtement en acier inoxydable (2004).
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Sommet de l'arche (2006).
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L'arche au milieu des nuages (2011).
Éléments mathématiques

La forme géométrique de la structure est créée par des équations mathématiques offertes à Saarinen par Hannskarl Bandel. Bruce Detmers et d'autres architectes ont exprimé la forme géométrique des plans avec l'équation suivante[22] :
Avec les constantes :
où fModèle:Ind = 625,0925 (pieds, soit Modèle:Unité) est la hauteur maximale du centre de gravité, QModèle:Ind = 1262,6651 (pieds carrés, soit Modèle:Unité carrés) est la section transversale maximale de l'arche à la base, QModèle:Ind = 125,1406 (pieds carrés, soit Modèle:Unité carrés) est la taille minimale des sections du haut de l'arche, et L = 299,2239 (pieds, soit Modèle:Unité) est la moitié de la largeur du centre de gravité à la base.
Cette fonction cosinus hyperbolique décrit la forme d'une chaînette. Une chaîne qui ne supporte que son propre poids forme une chaînette, dans cette configuration, la chaîne est purement en tension. De même, une arche-chaînette inversée qui ne prend en charge que son propre poids est purement en compression, sans cisaillement. L'arche-chaînette est la plus stable de toutes les arches car Modèle:Citation[3]. La Gateway Arch elle-même n'est pas une chaînette commune, mais une courbe plus générale de la forme y=Acosh(Bx). Une chaînette inversée pondérée fait des jambes de l'arche plus épaisses au niveau de ses deux bases qu'à son sommet. Saarinen choisit une chaînette pondérée sur une courbe chaînette normale, car elle avait l'air moins pointue et moins raide, et plus esthétique. En 1959, cela a causé une certaine confusion au sujet de la forme réelle de l'arche quand il écrit : Modèle:Citation.
William V. Thayer, professeur de mathématiques au Modèle:Lien, écrit plus tard au St. Louis Post-Dispatch pour attirer l'attention sur le fait que la structure était une « chaînette pondérée ». En Modèle:Date, Robert Osserman, de l'American Mathematical Society, qualifie plutôt la courbe de « nosed catenary », (« chaînette aplatie »)[23].
Éclairage

La première proposition pour éclairer l'arche de nuit est d'abord annoncée le Modèle:Nobr, mais le projet ne se concrétise jamais. En Modèle:Nobr, le financement d'un système d'éclairage est approuvé par la Gateway Foundation qui accepte de prendre en charge le coût de l'équipement, son installation et son entretien. En Modèle:Date-, MSNBC organise un système d'éclairage temporaire pour l'arche de sorte que le monument puisse être utilisé comme arrière-plan pour une visite du pape Jean-Paul II. Depuis Modèle:Nobr, l'arche est baignée de lumière blanche entre Modèle:Heure et Modèle:Heure via un système de projecteurs. Conçu par Randy Burkett, il comprend Modèle:Nobr d'éclairage situés dans quatre fosses juste en dessous du niveau du sol.
Le Modèle:Nobr, le Sénat des États-Unis, à la demande des sénateurs Jim Talent et Kit Bond, approuve un projet de loi autorisant l'illumination en rose de l'arche en l'honneur du Modèle:Lang. Les entreprises Estée Lauder et May Department Stores avait soutenu la cause. Un employé dit pour l"occasion que l'arche serait une Modèle:Citation. Bien que le National Park Service (NPS) conteste cette idée en raison du précédent que cela créerait pour les usages potentiels de l'arche, il accepte l'éclairage temporaire pour le Modèle:Nobr. La dernière fois que la voûte est illuminée de manière exceptionnelle est le Modèle:Nobr, sous la direction des entreprises locales Fleishman-Hillard et Technical Productions. Un spectre d'arc-en-ciel est diffusé sur l'arche pour faire connaître le lancement du Wizard of Oz on Ice du Ringling Bros. and Barnum & Bailey Circus au Scottrade Center (qui s'appelait alors le Kiel Center).
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Éclairage habituel de l'arche (2010).
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Éclairage rose pour le National Breast Cancer Awareness Month (2006).
Visite et accès public
En Modèle:Nobr, trois millions de touristes sont attendus pour visiter l'arche après son achèvement. Modèle:Unité visitent le sommet de l'arche à sa première année d'ouverture. Le Modèle:Nobr, un visiteur de Nashville dans le Tennessee devient la millionième personne à atteindre la zone d'observation et la dix-millionième personne monte au sommet dix années plus tard le Modèle:Nobr. En 1974, l'arche est classée quatrième sur une liste des Modèle:Citation[3]. Modèle:Quand, la Gateway Arch est l'une des attractions touristiques les plus visitées dans le monde avec plus de quatre millions de visiteurs par an, dont environ un million visitent également le sommet du monument. L'arche est désignée comme un Modèle:Lang le Modèle:Nobr ; elle est également inscrite sur le Registre national des lieux historiques.

Le Modèle:Nobr, parrainé par l'association à but non lucratif CityArchRiver2015, le concours international de design Framing a Modern Masterpiece: The City + The Arch + The River 2015 commence. Il vise à Modèle:Citation, ainsi qu'attirer les visiteurs. Le concours consiste en trois étapes avec une présélection sur dossier à Modèle:Nobr, des entretiens avec les équipes pour réduire leur nombre à 4-5 et enfin un examen plus approfondi des propositions. Le concours reçoit Modèle:Nobr qui sont réduites à cinq à la suite des deux premières étapes. Le Modèle:Nobr, les dessins des cinq finalistes sont dévoilés au public et exposés au cinéma situé sous l'arche. Le Modèle:Nobr, les finalistes passent devant un jury composé de huit membres et le Modèle:Nobr, le gagnant est révélé : il s'agit de la proposition de l'entreprise du paysagiste Michael Van Valkenburgh. Le projet comprend la création d'un système de télécabines au-dessus du fleuve Mississippi, en utilisant plus de terrain à East St. Louis et un réaménagement du Memorial Drive. L'estimation initiale de Modèle:Unité de dollars est réévaluée à Modèle:Unité de dollars par le NPS. L'exécution du projet est prévue pour le Modèle:Nobr, soit le cinquantième anniversaire du bouquet final de l'arche.
En 2013, le tarif pour l'accès au sommet de l'arche en tramway est de Modèle:Unité pour un adulte et Modèle:Unité pour un enfant[24].
Centre d'accueil des visiteurs

D'une superficie de Modèle:Unité carrés, le centre d'accueil des visiteurs se situe en souterrain entre les jambes de l'arche. L'accès au centre est assuré par des rampes près de chaque jambe. Il est conçu dans le cadre du programme « Mission 66 » du National Park Service. Bien que la construction du centre d'accueil commence en même temps que la construction de l'arche elle-même, le centre est terminé en retard en 1976 en raison d'un financement insuffisant, malgré une ouverture exceptionnelle pour plusieurs expositions le Modèle:Nobr.
Le centre abrite des bureaux, les salles des machines et les zones d'attente pour les tramways de l'arche, ainsi que ses principales attractions : le musée de la conquête de l'Ouest et deux cinémas présentant des films sur l'arche. Le premier cinéma ouvre en Modèle:Nobr, tandis que le second nommé Odyssey Theatre est construit dans les années 1990. Ce dernier dispose notamment d'un écran de quatre étages de haut et sa construction a nécessité l'agrandissement du complexe souterrain. Le musée, ouvert le Modèle:Nobr, abrite des expositions sur l'expansion territoriale vers l'ouest des États-Unis au Modèle:S-.
Zone d'observation et méthodes d'ascension
Près du sommet de l'arche, les passagers quittent le tram et montent une légère pente pour entrer dans la zone d'observation. Cette zone arquée mesure Modèle:Unité de long sur Modèle:Unité de large[14]. Elle peut contenir au maximum environ Modèle:Unité, soit l'équivalent de quatre tramways. Seize fenêtres permettent de voir de chaque côté[14], chacune mesurant Modèle:Unité sur 69. La vue peut atteindre Modèle:Unité par beau temps.
Il y a trois modes de transport jusqu'au sommet de l'arche : deux escaliers d'urgence comptant Modèle:Unité[14] et situés dans chacune des jambes du monument, un ascenseur d'une capacité de Modèle:Unité permettant d'atteindre Modèle:Unité de hauteur[4] et un tramway, là aussi dans chaque jambe.

Chaque tramway est un ensemble de huit compartiments en forme d'œuf d'une capacité unitaire de cinq places avec une petite fenêtre sur les portes[25]. Comme chaque tramway a une capacité de Modèle:Unité et qu'il y en a deux, Modèle:Unité peuvent être transportées en une seule fois[25]. Les départs se font toutes les dix minutes. Les tramways, à l'instar d'une grande roue, se balancent et lorsqu'un tramway monte, l'autre descend. Ce mode de mouvement est inspiré donc à la fois d'une grande roue et d'un ascenseur. Le voyage vers le sommet prend quatre minutes et la descente trois.
En raison d'un manque de fonds en Modèle:Nobr, le NPS n'accepte pas les offres pour un système de tramway interne à l'arche[15] et considère alors le rejet de l'idée[3]. En Modèle:Nobr[3], la Bi-State Development Agency propose l'émission d'obligations afin d'obtenir les fonds nécessaires. Du coup, le département de l'Intérieur et la Bi-State Development Agency conclut un accord où l'agence construit et exploite le tramway[15]Modèle:,[3]. L'agence lève alors Modèle:Unité pour la construction du système de tramway[15] et met en place un remboursement des obligations en fixant la montée de l'arche via le tramway au tarif d'un dollar, ce qui sera parfois vu par les habitants comme « abusif »[3].
L'agence met en place par la suite des obligations supplémentaires pour Modèle:Unité de dollars et exploite le système de tramway depuis. Le tramway dans la jambe nord entre en service en Modèle:Nobr, et devant l'affluence des visiteurs, l'attente pour y monter est de trois heures avant la mise en place d'un système de réservation le Modèle:Nobr. Le tramway de la jambe sud est lui mis en service en Modèle:Nobr. Pour l'occasion, des pin's commémoratifs sont remis aux Modèle:Nombre[3]. Vingt-cinq années après leur mise en service, les tramways ont parcouru plus de Modèle:Unité et transporté plus de Modèle:Unité de passagers[25]. Modèle:Clr
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Zone d'attente du tramway de la jambe nord (2008).
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Intérieur d'un compartiment du tramway (2006).
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Autre photographie de l'intérieur d'un compartiment du tramway (2006).
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Arrêt au sommet de la jambe nord (2008).
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Vue d'un des pieds depuis la zone d'observation (2009).
Cascades et accidents

Le Modèle:Nobr, la Federal Aviation Administration (FAA) met en garde les aviateurs contre le vol à travers l'arche qui entraînerait une amende et le retrait de leur licence. Au moins dix pilotes ont désobéi à cet ordre, le premier dès l'année suivante, le Modèle:Nobr[3].
En 1973, Nikki Caplan obtient une autorisation exceptionnelle de la FAA pour voler sous l'arche avec une montgolfière dans le cadre de la Modèle:Lang. Pendant le vol, le ballon touche l'arche et chute de plusieurs dizaines de mètres avant de se redresser. En 1976, une équipe de parachutistes de l'armée de terre des États-Unis est autorisée à voler et à passer sous l'arche dans le cadre des festivités du jour de l'Indépendance. Depuis lors, de nombreuses équipes de parachutistes ont reçu une autorisation similaire.
L'arche est également la cible de plusieurs cascadeurs amateurs ou professionnels. Bien que de tels exploits soient généralement interdits, plusieurs personnes ont sauté en parachute depuis ou sur l'arche. En Modèle:Date-, le National Park Service refuse notamment une demande du cascadeur Dan Koko en Modèle:Date-. Koko, qui a travaillé sur le film Superman (1978), souhaitait effectuer un saut au cours des célébrations du jour de l'Indépendance. En 2013, Alexander Polli, un BASE jumper européen prévoit de voler en wingsuit sous l'arche mais son projet est annulé par la FAA.
Le Modèle:Nobr, un parachutiste nommé Kenneth Swyers rate son BASE jump depuis l'arche en raison d'une bourrasque de vent et meurt en glissant sur l'une des jambes de l'arche.
Le Modèle:Nobr, un cascadeur amateur nommé John C. Vincent grimpe au sommet de l'arche à l'aide de ventouses et saute en parachute vers le sol. Il est logiquement inculpé de deux délits : Modèle:Citation et Modèle:Citation. Vincent, qui avait fait cette cascade pour s'amuser, avait déjà réalisé un BASE jump depuis le World Trade Center en 1991. Modèle:Clr

Sécurité et maintenance

Deux ans après l'attentat d'Oklahoma City en 1995, un peu plus d'un million de dollars est accordé pour un programme de lutte contre le terrorisme. Les responsables du parc sont formés pour surveiller l'activité de touristes et des dispositifs de détection électroniques discrets sont installés. Après les attentats du 11 septembre 2001, les efforts de sécurité deviennent plus importants et des contrôles de sécurité sont mis en place dès l'entrée du centre d'accueil des visiteurs. À ces points de contrôle, les visiteurs sont contrôlés par des magnétomètres et des appareils à rayons X. Ces dispositifs sont en place depuis 1997.
L'arche est devenue l'un des nombreux monuments américains placés sous espace aérien restreint au cours des célébrations du jour de l'Indépendance en 2002. En 2003, des murs Jersey sont installés pour empêcher d'éventuelles attaques terroristes sur le monument. Plus tard la même année, ces murs sont remplacés par des poteaux en béton enchâssé dans du métal pour être plus en harmonie avec la couleur acier de l'arche. Des bollards sont également mis en place.
En 2006, les responsables de l'arche embauchent un spécialiste de la sécurité dont le travail comprend l'évaluation des risques, le test du système de sécurité du parc, la sensibilisation des questions de sécurité auprès des autres salariés et l'amélioration des procédures de sécurité en lien avec d'autres organismes gouvernementaux.
Le premier acte de vandalisme est commis en Modèle:Nobr. Les vandales gravent leurs noms sur différentes parties de l'arche. Les dépenses en 1968 pour la réparation des dommages causés par le vandalisme sont de Modèle:Unité[3]. L'arche est également la cible de graffitis comme le Modèle:Nobr, mais ce type de vandalisme est facilement enlevé grâce au revêtement en acier. À partir de 2006, des signes de corrosion sont signalés sur l'arche malgré la surface en acier inoxydable[26]. Il s'agit probablement d'un résultat de l'accumulation d'eau, effet secondaire de défauts dans les soudures étanches qui peuvent garder la pluie à l'intérieur de la structure. Selon les documents du NPS, la corrosion et la rouille ne posent pas de problèmes de sécurité et les ouvriers de la maintenance sont chargés de la gestion de ces problèmes. En 2006, des spécialistes de l'architecture étudient la corrosion sur l'arche et suggèrent des études supplémentaires. Un nouveau rapport de 2010 constate que la corrosion nécessite une étude plus approfondie. En Modèle:Nobr, le NPS signe un contrat avec Wiss, Janney, Elstner Associates pour une étude structurale qui permettra d'élaborer et de mettre en œuvre des solutions à long terme[26].
Prix et récompenses

En 1966, le monument reçoit un « prix spécial d'excellence » de l'Modèle:Lien pour être Modèle:Citation. Le Modèle:Nobr, l'arche reçoit l’Outstanding Civil Engineering Achievement Award de l'American Society of Civil Engineers. L'arche figure en 1973 dans le classement officieux du magazine Travel + Leisure comme l'une des attractions les plus visitées dans le monde, après notamment le mausolée de Lénine, Disneyland et la tour Eiffel. Le Modèle:Nobr, l'arche reçoit le Twenty-five Year Award de l'American Institute of Architects (AIA) signifiant une réalisation durable Modèle:Citation. Elle est alors reconnue comme Modèle:Citation qui Modèle:Citation. En 2007, l'arche est classée Modèle:14e sur la liste Modèle:Lien de l'AIA, après notamment l'Empire State Building, le Jefferson Memorial, le pont du Golden Gate ou le Chrysler Building mais devant l'Hotel del Coronado, le World Trade Center ou la Trinity Church.
Symbolique et postérité

Construite comme un monument en hommage à la conquête de l'Ouest des États-Unis, l'arche symbolise Modèle:Citation. L'arche est devenue le symbole emblématique de la ville de Saint-Louis, apparaissant dans de nombreuses parties de la culture de la ville, se substituant à la statue équestre Apothéose de Saint-Louis qui remplissait jusque-là ce rôle. En 1968, trois ans après l'ouverture du monument, l'annuaire téléphonique de Saint-Louis contient Modèle:Nobr avec le terme Modèle:Lang dans leur nom et 17 avec Modèle:Lang. L'arche est également apparue sur les stations-service et certains restaurants. Dans les années 1970, une équipe sportive locale adopte même le nom de Modèle:Lang (« Arches combattantes »). Entre 1995 et 1999, l'un des logotypes de la franchise de football américain des Rams de Saint-Louis contenait la Gateway Arch[27]. Depuis 2008-2009, c'est également le cas pour l'un des logotypes alternatifs de la franchise de hockey sur glace des Blues de Saint-Louis[28]. Le drapeau de Saint-Louis pour autant n'arbore pas le monument. Robert S. Chandler, un surintendant du NPS, a déclaré : Modèle:Citation.
L'arche est également apparue comme un symbole de l'État du Missouri. Le Modèle:Nobr, au Capitole de l'État du Missouri, Lori Hauser Holden, l'épouse du gouverneur Bob Holden a révélé le dessin gagnant d'un concours pour la conception d'une pièce : le State Quarter de l'État. Conçue par l'aquarelliste Modèle:Lien, le revers de la pièce représente des Modèle:Citation avec l'arche comme toile de fond. Holden a déclaré que l'arche est Modèle:Citation[Note 7]. Une plaque d'immatriculation spéciale conçue par Modèle:Lien met en vedette l'arche avec l'inscription Gateway to the West. Les bénéfices tirés de la vente de ces plaques financent le musée et d'autres composantes éducatives liées à l'arche.
En Modèle:Nobr, le compositeur néerlandais Peter Schat est frappé par l'habileté de l'Orchestre symphonique de Saint-Louis alors que ce dernier joue une de ses compositions sous la direction d'Hans Vonk. Il demande à l'orchestre de produire Modèle:Citation sur la base d'une composition spéciale qu'il nomme Arch Music for St. Louis, Modèle:Nobr. Cette composition est jouée pour la première fois le Modèle:Nobr au Powell Hall. En littérature, le poème de Paul Muldoon, The Stoic, se situe fictivement sous la Gateway Arch. Dans la série de jeux vidéo The Settlers, la Gateway Arch permet de se téléporter dans d'autres mondes. L'arche apparaît également dans la série télévisée Defiance. Cette série se déroule dans le futur et l'arche est utilisée comme le symbole de la ville de Defiance qui fut bâtie sur le site de Saint-Louis. Le site fait également l'objet de nombreuses visites architecturales[29].
Louchheim écrit que bien que l'arche Modèle:Citation, elle est tout à fait moderne grâce à sa conception innovante et ses considérations scientifiques. Dans The Dallas Morning News, le critique d'architecture David Dillon estime que l'arche n'existe pas seulement comme un édifice fonctionnel, mais comme un symbole de Modèle:Citation. Il considère plusieurs « humeurs » de l'arche : Modèle:Citation ; tout cela renouvèle l'émerveillement.
Bibliographie

Liens externes
Notes et références
Notes
Références
Modèle:Palette Modèle:Portail Modèle:Bon article
- ↑ 1,0 1,1 1,2 1,3 1,4 1,5 et 1,6 Modèle:Harvsp Archivé depuis l'original le 14 février 2011. Consulté le 14 février 2011.
- ↑ 2,0 2,1 2,2 2,3 2,4 et 2,5 Modèle:Lien web.
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- ↑ 4,0 4,1 4,2 4,3 4,4 4,5 4,6 4,7 et 4,8 Modèle:Article.
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- ↑ 14,00 14,01 14,02 14,03 14,04 14,05 14,06 14,07 14,08 14,09 14,10 14,11 14,12 et 14,13 Erreur de référence : Balise
<ref>incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nomméesarch-facts-faq - ↑ 15,0 15,1 15,2 15,3 15,4 15,5 15,6 15,7 et 15,8 Modèle:Harvsp Archivé depuis l'original le 15 mai 2011. Consulté le 15 mai 2011.
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Erreur de référence : Des balises <ref> existent pour un groupe nommé « Note », mais aucune balise <references group="Note"/> correspondante n’a été trouvée
- Arche (architecture)
- Architecture high-tech
- Bâtiment à Saint-Louis (Missouri)
- Bâtiment d'Eero Saarinen
- Édifice représenté sur une pièce de monnaie
- Bâtiment dans un parc national aux États-Unis
- Parc national de Gateway Arch
- Registre national des lieux historiques en 1987
- National Historic Landmark à Saint-Louis (Missouri)
- National Historic Landmark dans un parc national
- National Historic Landmark dans le National Park System au Missouri
- National Historic Landmark en 1987
- Pages avec des erreurs de référence