Nombre de Cullen
En mathématiques, le n-ième nombre de Cullen l'entier CModèle:Ind := n2Modèle:Exp + 1. Les nombres de Cullen furent étudiés en premier par le jésuite irlandais James Cullen en 1905[1]. Ils forment la suite d'entiers Modèle:OEIS2C de l'OEIS : 1, 3, 9, 25, 65, 161, 385Modèle:Etc.[2].
Propriétés
Tous les CModèle:Ind pour n > 0 sont des nombres de Proth.
Presque tous[3] les nombres de Cullen sont composés ; les seuls nombres de Cullen premiers connus sont ceux correspondant aux seize valeurs suivantes de l'indice n :
- 1, 141, 4 713, 5 795, 6 611, 18 496, 32 292, 32 469, 59 656, 90 825, 262 419, 361 275, 481 899, 1 354 828, 6 328 548 et 6 679 881 (suite Modèle:OEIS2C).
Cependant, on conjecture qu'il en existe une infinité d'autres[4].
Le plus grand nombre de Cullen premier connu est 6 679 881 × 26679881 + 1. C'est un méganombre premier avec 2 010 852 chiffres (en base dix) et il a été découvert en 2009 par un participant japonais du projet PrimeGrid[5].
Il découle du petit théorème de Fermat que si p est un nombre premier impair, alors p divise CModèle:Ind pour Modèle:Nobr, pour tout k ≥ 0[4].
Ce nombre p divise[4] :
- si le symbole de Legendre est –1, c'est-à-dire si p est de la forme 8k ± 3 ;
- si le symbole de Legendre est +1, c'est-à-dire si p est de la forme 8k ± 1.
On ignore s'il existe un nombre premier p tel que CModèle:Ind soit aussi premier[4].
Variantes
Certains auteurs appellent « nombres de Cullen généralisés[4] » les nombres qui peuvent s'écrire sous la forme nbn + 1, où n + 2 > b.
Les nombres de Woodall sont quelquefois appelés « nombres de Cullen de deuxième espèce[4] ».
Notes et références
Modèle:Traduction/Référence Modèle:Références
- ↑ Modèle:En J. Cullen, « Question 15897 », Educ. Times, décembre 1905, Modèle:P..
- ↑ Modèle:MathWorld, omet CModèle:Ind = 1.
- ↑ Modèle:Ouvrage.
- ↑ 4,0 4,1 4,2 4,3 4,4 et 4,5 Modèle:Lien web.
- ↑ Modèle:Lien web.